Pour ma part, ce projet représente à la fois un parallèle entre l’homme et la nature, mais aussi un parallèle avec la fausse démocratie de notre société. Alors, si on combine les deux, on se retrouve face à une critique de l’homme et de ses choix envers l’environnement, ou devrais-je dire une critique des grandes industries qui font des choix contre la voix du peuple et des gens qui se soucient du futur de notre planète. Certes, économiquement parlant, les investisseurs des grandes compagnies y trouvent leur compte dans le développement de nouvelles usines, par exemple. Toute fois, cette situation est au détriment de la santé de notre planète.
Les mains suspendues rappellent (de façon inversée) les mains levées au cours d’un vote démocratique. Alors puisqu’elles sont suspendues (pendues) c’est comme si l’on condamnait la démocratie, comme si l’opinion des gens n’avait plus d’importance et était emportée par le vent.
Intéressant ce parallèle sur les mains. À ne pas oublier.
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